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l'homme à légende

L'Etude Saint-Simon est une société franc-comtoise,
spécialisée dans les recherches généalogiques.

Elle est dirigée par François-Louis a’Weng, de l’Académie internationale de généalogie, généalogiste successoral et familial depuis trente-cinq ans.

Ci-contre, article paru dans la Revue Française de Généalogie.
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Ci-dessous, un extrait de l’Histoire généalogique des a'Wengen par François-Louis a’Weng


Extrait de l’Histoire généalogique des à Wengen
par François-Louis a’Weng

"Ayant perdu mon père avant ma naissance et ne me connaissant pas de parent porteur du nom lorsque j’eus atteint l’âge de seize ans, j’étais à cet âge parfaitement ignorant de l’histoire des miens. J’héritai, à ce moment-là, en qualité d’unique petit-fils de celle-ci, de la propriété de ma grand-mère paternelle où se trouvaient diverses archives mal classées, des photographies en grand nombre mais sans un nom, quelques volumes imprimés, des cachets héraldiques non identifiés, des portraits et de multiples souvenirs de famille.

Je m’y intéressai immédiatement, apportant mes premiers soins au classement de ces objets, puis à l’identification des différentes armes, enfin à la mise au net de plusieurs tableaux généalogiques, encore approximatifs et très lacunaires.
Très rapidement, je désirai en savoir plus et décidai de compléter méthodiquement mes quartiers généalogiques (nous avons en effet 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents, 16 arrière-arrière-grands-parents et ainsi de suite).
Cela permettait de se pencher sur l’histoire de familles sans cesse différentes, et je m’aperçus rapidement que ce que j’imaginai être l’histoire de quelques mois allait devenir l’œuvre d’au moins trente ans.

Aussi, je découvrais qu’avant la Renaissance, on perdait la trace de la majorité des familles, tandis que sur les plus connues ou anciennes, de nombreux renseignements, en général de deuxième ou troisième main, pouvaient être retrouvés antérieurement.

Mais alors dans ce cas, le chercheur ne faisait plus œuvre de pionnier et se bornait à compiler.
Tandis que depuis le seizième siècle, comme le brassage social se faisait nettement plus important, les recherches se révélaient beaucoup plus imprévisibles. C’est ce qui explique mon choix de présenter, dans la seconde partie de ce livre, les quartiers de mon fils depuis le seizième siècle seulement, c’est-à-dire à peu près ses 8192 quartiers sur lesquels, évidemment, je ne connais que dix pour cent des personnages à la treizième génération, mais qui sont de régions et d’horizons très variés.

Au-delà de cette recherche qui permettait d’établir un squelette, j’entrepris de rechercher l’iconographie de ces personnes ou de ces lieux.
Les visites de propriétés, musées, bibliothèques, dépôts d’archives publics, fonds privés de familles ou d’érudits, mais aussi des acquisitions chez les libraires et les marchands d’estampes, après repérages au cabinet des estampes de la Bibliothèque Nationale, me permirent de rassembler maintenant ici plus de cent cinquante photographies relatives à ces quartiers.

Cependant, j’étais un peu frustré de la connaissance de ma famille paternelle et me penchai tout d’abord sur le manuel du colonel Arnaud récapitulant les généalogies françaises imprimées qui me renvoya immédiatement à l’article publié en 1971 par Henri Gilliot dans le Bulletin du Cercle Généalogique d’Alsace.

J’entrepris alors un voyage en Lorraine, l’année où j’avais obtenu mon permis de conduire, à dessein d’identifier mes anciennes photographies anonymes et recueillir le témoignage d’une tante fort âgée qui devait disparaître peu de temps après notre rencontre, rencontre au cours de laquelle elle m’avait un peu éclairé sur mes origines.
Peu de temps après, j’étais reçu par un cousin d’Alsace, le docteur Joseph Eschbach, tout à fait intéressé par la généalogie, parfaitement bilingue et avec lequel je partis visiter Bâle.

Là, nous recevait notre tante a'Wengen, en possession du livre de raison des a'Wengen, et les recherches purent être entreprises aux archives d’état, si bien conservées dans l’hôtel Eptingen (qui se prononce souvent en France « Eptingue », comme « Avingue »), poétique reconstitution néo-gothique bâloise de 1899, dont le charme tient, entre autres, à la pittoresque polychromie de l’ensemble.

C’est à ce moment que je découvris l’intérêt véritable du sujet et que je décidai d’écrire l’histoire généalogique des à Wengen. Non pas qu’ils soient très illustres, mais ils se sont maintenus longtemps, et les hasards de la généalogie n’ont jusqu’à présent pas permis qu’ils s’éteignent.

Ils ont, en outre, donné à Bâle au moins cinq artistes peintres, assez secondaires, mais dont l’étude au travers de plus de soixante-dix œuvres jette un peu de jour sur les écoles bâloises des dix-huitième et dix-neuvième siècles.

Evidemment, si j’ai tardé à mettre en forme le résultat de mes investigations, c’est que j’espérai, en général à juste titre, obtenir de nouveaux éléments au fur et à mesure des recherches. Mais, la généalogie est un peu un jeu sans fin et il faut bien arrêter un état de temps en temps.

 
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